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Belin, entre cubisme et hyperréalisme

Publié il y a 4 mois

Depuis samedi 29 juin, Belin nous fait découvrir peu à peu sa nouvelle fresque. Belin donne le ton avec son style très reconnaissable, entre cubisme et hyperréalisme. Le visage de "Laurita" dépeint un réalisme impressionnant et une technique très poussée. Quand l'illusion est au rendez-vous et joue avec les codes de la peinture et de la photographie, le tout en couleurs ! Le vernissage de la fresque est prévu mercredi 3 juillet à 18h30 au pied du mur (angle de la rue Paul Sabatier et boulevard des Coquibus).

Né en 1979 à Linares en Espagne, Miguel Ángel Belinchón Bujes, alias BELIN, est connu pour son appropriation talentueuse des règles de l’hyperréalisme qu’il retranscrit librement en milieu urbain depuis 2001. Enfant, BELIN est hyper créatif et un touche-à-tout. Après des études d’arts au lycée de Jaen (Espagne), il a pour projet de progresser artistiquement et développer ses connaissances. Il fréquente les bibliothèques, les musées, apprend à travers des livres et devient le professionnel qu’il rêve d’être : un artiste plasticien autodidacte. L’exactitude des proportions rend son travail immédiatement reconnaissable dans le paysage des villes. Ses nombreuses fresques, réalisées au spray et sans pochoir, lui ont permis d’être référencé comme l’un des artistes les plus prometteurs issus du vaste vivier de l’art urbain.

Ces quinze dernières années, BELIN a rendu compte d’une nature humaine proportionnellement parfaite. Dans ses nouvelles créations, il modifie sensiblement son approche et choisit d’accumuler les angles de représentation. La rupture assumée avec le carcan réaliste lui permet de se concentrer sur la diversité des expressions et d’en retranscrire librement les nuances. Doué d’un sens inné de la réalité objective, l’artiste cède ainsi à la tentation subjective et s’attache à briser les proportions qu’il maîtrise. Dans la continuité de ses travaux précédents, on retrouve les aplats de couleurs vives et les jeux de textures. Belin associe savamment ces deux effets au tracé de ses lignes dans le but de leur imprimer un mouvement. L’artiste conserve également certains éléments hyper réalistes structurant de son identité visuelle première, ce qui confère un caractère unique à ses œuvres.

Belin qualifie cette expérience de juxtaposition des styles de « Post Néo Cubisme », en hommage au travail de Pablo Picasso à l’origine de son tournant créatif.


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